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Isabelle Louis-Ponsing
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Lacher prise ? Je suis contre !

Oui, je sais, on entend sans cesse autour de nous des recommandations sur la nécessité de lâcher prise face aux évènements, face à la pandémie, face aux contraintes quotidiennes…

Moi, je suis contre ce terme de lâcher prise !! Voici pourquoi…

En bonne randonneuse, quand je me retrouve dans un passage difficile, je m’aide de mes pieds, de mes mains pour me hisser un peu plus haut. Je suis en prise avec la difficulté et il ne me viendrait jamais à l’esprit de lâcher prise ! Je me casserais la figure !!

En revanche, il ne sert à rien de pester contre la difficulté du chemin, sur le fait que cet éboulement n’était pas indiqué sur la carte (et pour cause, il n’était pas prévu et n’existait même pas hier !). Il s’agit alors d’accepter les choses telles qu’elles sont et de cesser de vouloir lutter contre.

C’est toute la différence entre lâcher prise et accepter !

Dans le lâcher prise, le cerveau reptilien est en panique !

Quel est ce cerveau dont je parle ?

C’est le cerveau le plus ancien dans le développement des espèces (que nous avons en commun avec les reptiles), celui qui gère au quotidien toutes vos fonctions vitales dont vous ne vous occupez pas … mais c’est lui qui s’occupe de vous garder en vie !

Alors quand votre cerveau reptilien entend que vous voulez lâcher prise … il refuse ! Car pour lui, que ce soit réel (en montagne) ou symbolique (ne pas s’agripper à une situation) cela n’a pas d’importance, lâcher prise vous mettrait en danger.

Il faut donc accepter la situation ! Et oui, cela peut paraitre être une histoire de sémantique, mais cela a son importance. Accepter que les choses ne soient pas telles que vous voudriez qu’elles soient. En cette période de pandémie, ça vous parle, non ?

Pour quelle raison ai-je choisi de parler du lâcher prise et de l’acceptation ?

Tout simplement parce que je m’étais fixé un objectif en début d’année : écrire une newsletter tous les débuts de mois et un blog tous les mercredis.

Mais il a fallu un petit grain de sable dans mon organisation (le malaise d’un proche) pour que je n’ai plus de prise sur mon emploi du temps. Mon corps a refusé de m’obéir, mon cerveau a refusé de réfléchir et je n’ai pas eu d’autre choix que d’accepter la situation.

Au bout de deux « longues » semaines, l’envie d’écrire et les idées sont revenues. Mais je sais d’expérience que si j’avais insisté, essayé malgré tout d’aller contre ce besoin de mon corps de se reposer pour « digérer l’évènement », cette phase aurait duré plus longtemps.

Et vous, comment vivez-vous les « contrariétés » dans votre organisation, dans l’atteinte de vos objectifs ? Etes-vous dans la résistance ou dans l’acceptation ? Savez-vous écouter votre corps et respecter ses besoins, vos besoins?

Si vous avez-besoin d’aide pour mieux vivre ces contraintes inévitables, prenez rendez-vous ! Car l’acceptation, ça s’apprend !


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